12 septembre 2026
29 août 2026
Notre voyage en Tunisie prévu du 28 septembre au 9 octobre 2027
Ce circuit de 12 jours au départ de Lesquin propose une visite assez complète de ce beau pays se terminant par 2 jours de repos à Hammamet.
Il a été conçu et adapté pour des "seniors" et ne présente pas de difficultés particulières malgré la visite de plusieurs sites archéologiques.
21 août 2026
Carnet familial : Marie Claire CAILLIER
Nous venons d'apprendre le décès de Marie Claire Caillier, le 30 juin dernier.
Gérard et Marie Claire ont effectué de nombreux voyages avec l'Association : le Etats Unis, le Canada, le Brésil ...
Nous nous souviendrons avec émotion du couple qu'ils formaient et des grandes qualités humaines de Marie Claire
18 août 2026
Carnet familial Georges BISMAN
Nous apprenons avec tristesse le décès de Georges BISMAN survenu le 9 août 2026, nous présentons à Anne-Marie son épouse, et à sa famille, nos sincères condoléances.
Georges a participé à des voyages et sorties ainsi qu'aux cours informatiques.
Des voyages, nous retiendrons son éternelle curiosité et sa grande culture souvent passionnée.
C'est lui qui a créé le logo ADCL à partir de réflexions menées avec nos administrateurs: rappeler Wambrechies avec le W stylisé wambrecitain sur fond de Deule, symboliser les voyages avec le W et les grands oiseaux marins des océans.
24 juillet 2026
Le point sur les voyages 2027
Chers Amis adhérents
voici les dates des voyages prévus en 2027 :
- Le Cap Vert -île de Sal : 26 janvier/02 février
- L'Albanie : 08/17 mai
- La Norvège : 13/24 juin
Ces trois voyages sont complets, une liste d'attente est ouverte.
- La Tunisie : 28 septembre/08 octobre
Les inscriptions seront prises à partir du 1er septembre et les formulaires envoyés par mail comme d'habitude
Tout renseignement est à demander à modewynter@orange.fr-
27 juin 2026
Une chronique de Charles, Rhône (3)
L'olive, je sentais bien que je n'allais pas pouvoir la louper. Une
croisière qui te promène confortablement de Mâcon en Arles, il faut imaginer
des pirouettes intellectuelles alambiquées pour éviter ce que j'appelle les
« tartes à la crèmes », ces poncifs un millier de fois éculés, mais qui font
tellement partie de décor que si on ne les utilise pas un tantisoit peu, on
passerait facilement pour ringard. Ils (les organisateurs de croisières, les tours
operators comme on dit si on veut paraître « up to date ») ont réussi à
escamoter le pont d'Avignon avec une subtilité qui me laisse sans voix, il faut
dire que l'image que j'en ai eu la première fois que je l'ai vu ne m'en a pas
laissé un souvenir ébloui, c'est un tout petit bout de pont, c'est sûr que ce
n'est pas la grande pyramide de Gyseh, mais enfin c'est un ensemble
architectural particulier (comme disent savamment les guides professionnels
et assermentés), qui devrait retenir l'attention, ne serait-ce qu'à cause de la
célèbre chanson qui y est accrochée. Le Sphynx n'a pas sa chanson, le Taj
Mahal non plus, peut-être un peu les jardins de Babylone avec Jean Sablon
(mais qui connaît encore Jean Sablon ?), la référence reste le pont.
Tout ça pour dire qu'on a évité le pont, mais qu'on s'est goinfré l'olive
plein pot. Il y a des oliviers sur tout le pourtour méditerranéen, on ne peut pas
faire l'impasse. C'est comme pour les chevaux camargais qui ne sont pas
blancs d'emblée, l'olive noire est d'abord verte puis elle finit en désespoir de
cause par mûrir et noircir. Moi, ma préférée, c'est l'olive de Nyons, noire à
n'en plus pouvoir, et qui se récolte après les premières gelées, plus mûre tu
ne sais pas faire. Dans des conditions artisanales, elle se ramasse au
peigne, après avoir placé des voiles sous les arbres (des oliviers de
préférence, si tu mets de voiles ailleurs, le rendement est forcément moins
bon). Une belle représentation cinématographique a bien documenté les
techniques de ramassage industriel, je n'y étais pas, mais ce devait être
passionnant pour un non initié. Pour ma part, j'ai vu assez de moulins à huile
pour le reste de mon existence somme toute banale, mais je ne désespère
pas de me perfectionner à l'occasion si le besoin s'en fait vraiment sentir (je
n'ai pas vraiment d'excuse à cette non participation, j'avais simplement des
notes de bar à régler, pas possible que j'ai pu boire autant en si peu de
temps). Les Arènes d'Arles sont aussi un grand moment, c'est fort imposant,
plus que le pont d'Avignon, mais il n'y a pas de chanson. On a failli voir
l'Arlésienne, mais pas de chance, elle était en représentation.
Prouvant un savoir faire logistique impressionnant, le bateau et le car
se sont rencontrés pile poil à l'endroit et au moment prévus. Tous étaient
contents de se retrouver, ceux qui étaient partis, ceux qui sont sortis : c'est
vrai que dans ce monde surprenant, on sait quand on se sépare, on ne peut
jamais préjuger vraiment d'une nouvelle rencontre. Parles-en à ceux qui font
des tours dans l'eau en attendant de franchir le détroit d'Ormuz... La
vadrouille Arles-Avignon est sans risque, mais va savoir ce qui peut survenir,
un drône ne coûte presque rien, et il y a des gens qui t'en offriraient à crédit,
histoire d'envenimer le paysage politico-diplomatique.
Mais trève d'inquiétudes mal placées, il nous fallait encore visiter la plus
petite cathédrale de France. J'étais prêt à faire un effort, mais quand j'ai vu
les silhouettes là-haut sur le belvédère, j'ai craqué. Il, devait bien y avoir 80 m
de dénivelé, rien que d'y penser, le charme médiéval de ce petit village s'est
un peu estompé. C'est sûr que j'allais rater le coucher de soleil et que je ne
m'en remettrais jamais. Il ne faut jamais dire jamais, mais je ne prévois rien
par là-bas dans un avenir proche.
La visite de Tournon, j'ai fait l'impasse aussi, j'ai une excuse valable, les
instances qui nous dirigent et qui sont aux petits soins pour nous
m'enjoignent de m'économiser en cas de canicule, cette sollicitude
bienveillante et empathique m'émeut : il y a peut-être vraiment de l'humanité
dans cette attitude, mais peut-être également un peu de comptabilité. Dans
un phénomène caniculaire de cette ampleur, qui gagne quoi ? On perd des
retraités, mais aussi des contribuables, les scores sont difficiles à établir...
La fin de la croisière a ressemblé à un exercice d'incendie avec une
logistique impeccable, il fallait sortir un maximum de gens avec leurs
bagages dans un minimum de temps, les adieux furent donc émouvants mais
vite expédiés, les suivants attendaient déjà sur le quai.
Lyon-Wambrechies avec une clim qui marche, ça dure un moment,
mais, quand tu es au frais, tu prends vite ton mal en patience...
26 juin 2026
Une chronique de Charles, la croisière s'amuse (2)
Les voyages qui forment la jeunesse, ça ne m'intéresse plus. Les nuits
à la belle étoile peuvent paraître romantiques à certains, elles sont à mon
sens diablement inconfortables. Tout ça pour dire que la croisière doit refléter
au moins cette torpeur alanguie, sinon ce n'est ni plus ni moins qu'une galère
à laquelle il ne manquerait que la chiourme et le fouet.
Au départ de Wambrechies, tout allait bien, un petit retard dû aux
bouchons lillois n'allait pas nous contrarier, les responsables susceptibles de
payer la tournée ne risquaient pas grand chose, le séjour étant « all
inclusive ». Ce n'est qu'au bout de quelques heures que la climatisation du
car a rendu l'âme (je ne sais pas si les climatisations ont une âme, en réalité
je m'en fous un peu, mais là ce n'était pas le moment pour elle d'avoir des
états d'âme. D'un autre côté, pour les emmerdements, tu remarqueras en
toute objectivité que ce n'est jamais le bon moment, si tu y réfléchis bien, il
n'y a pas de bon moment, c'est simplement la sérénité qui nous fait défaut).
J'étais pourtant parfaitement zen, on avait la petite Jacqueline avec
nous, la petite Jacqueline à qui il arrive toujours des trucs pas comme tout le
monde (c'est quand même elle qui a fait le tour du monde sans escale et
sans le faire exprès), Cette fois-ci, sa cabine n'était pas garantie, mais
heureusement ça s'est arrangé. Elle attire les petits soucis, c'en est une vraie
bénédiction, il est judicieux de rester à côté d'elle, elle fait un peu office de
paratonnerre. Mais là ça n'a pas fonctionné. On a fait une partie du voyage à
la température ambiante (environ 34,5 °), c'est dire qu'on a été contents
d'arriver à Lyon. Le débarquement / embarquement a été épique à cause du
dénivelé, le car n'ayant pas pu descendre sur le quai, heureusement tout
l'équipage a prêté main forte, même le capitaine (capitaine c'est trois galons,
commandant c'est quatre, de toute façon dès qu'il y a du galon tu ne réfléchis
pas, tu rectifies la position et tu salues), moi c'est la première fois qu'un
galonné me porte la valise, il y a des circonstances dans la vie qui ne
manquent pas de sel, il faut savoir les apprécier.
Formalités d'embarquement vite expédiées, repas vite avalé, il n'a pas
fallu nous bercer longuement pour cette première nuit à bord...
Une visite de ville, qui veut tout te montrer en un minimum de temps,
c'est une gageure, Notre Dame de Fourvière avec son cul d'éléphant, le vieux
Lyon, les traboules, on en a vu une, c'était tout juste un échantillon, j'ai
entendu le mot miraboule pour la première fois de ma vie, comme quoi on
apprend à tout âge. De toute façon, et pour info, une miraboule c'est pour
simplifier une traboule en cul de sac.
Pour l'abbaye de Cluny, il y avait un peu de trajet, mais pas de
problème le car était climatisé. Il a fallu zigzaguer à l'arrivée entre les
chevaux qui pullulaient (tu remarqueras au passage que les chevaux doivent
se obligatoirement se mettre au moins à deux pour pulluler sinon, ils n'y
arrivent pas). Quand on est arrivés, tout était déjà en ruine, mais ça reste de
beaux vestiges, ça ne saute pas vraiment aux yeux que c'était le centre de la
chrétienté, même si c'est encore imposant. L'escalier était à l'entrée, et l'autel
de l'autre côté de la rue, mais ça permet quand même de se faire un idée,
même si je n'ai pas bien tout compris.
Vienne, c'est tout à pied, un ville coincée entre montagne et Rhône, on
se demande comment ils ont fait pour le chemin de fer. On s'est fait expliquer
encore une fois les différences entre gothique et roman à la cathédrale Saint
Maurice. Il y avait là comme par hasard un temple romain, mais ça n'avait
pas l'air de préoccuper grand monde, il faut dire qu'il avait l'air d'être là depuis
un bon moment. Retour au bateau bien agréable avec son air conditionné
rafraichissant.
Pour Avignon, la bonne nouvelle, c'était que le palais des papes était
accessible, difficile certes avec ses multiples escaliers mais accessible. Je
suis souvent passé par Avignon, mais c'était toujours une galère
infréquentable en période de festival. Ici, on n'en était qu'aux préparatifs, on a
donc eu droit à la cour d'honneur déjà garnie de ses gradins, on a même pu
se faufiler en dessous pour sortir. On était entrés en ville par la poterne de
l'oratoire, aménagée pour accueillir un batardeau des fois que le Rhône
voudrait sortir de son lit, mais aujourd'hui il avait l'air calme...
En Arles, on a pu bénéficier avant l'accostage, d'un exposé intéressant
sur le Rhône : je ne vais pas te refaire la conférence, mais il y quelqu'un qui
m'a longuement expliqué que le Rhône à sa source coulait de droite à
gauche avant de se jeter dans le lac Léman, (il y a même dans l'assistance
des suisses qui ont confirmé, mais peut-on leur faire confiance ?), puis qu'il
rencontrait entre autre la Saône qui passait par là comme par un fait exprès
et se mettait à couler de haut en bas, et se jetait dans la mer par un estuaire
en bas de la carte, estuaire en forme de delta qui n'est jamais qu'un Y
renversé (si tu n'as pas fait grec première langue, tu ne peux pas
comprendre, tant pis pour toi, tu ne pourras jamais rien comprendre à
l'hydrologie). En plus, ce delta se divise en sept bras, ce n'est plus la culture
grecque qui peut t'aider, c'est la déesse Shiva qui peut te permettre d'en
sortir.
Et là dessus, en vrac, le mec te balance les chevaux blancs qui ne sont
pas blancs au départ, les flamands roses qui ne sont pas toujours très roses
au départ eux non plus, mais qui le deviennent à force de filtrer le plancton
avec leur bouche (si, si, il a dit leur bouche mais en réalité ça ressemble à un
bec !). Les taureaux sont bien noirs depuis l'origine, les vaches camarguaise
aussi, mais je ne t'apprends rien, ce n'est pas la couleur qui les différencie.
Le manadier et sa femme, que nous avons rencontrés, sont pour leur part de
couleur normale.
Les Saintes Maries de la mer au galop, juste pour dire, environ 20
minutes montre en main, si tu te sens gitan et plein de ferveur, range ta piété,
ce n'est pas le moment, c'est juste devenu un parc d'attractions entouré de
bars à touristes...
A suivre...
18 juin 2026
Croisière sur le Rhône et la Saône du 17 au 24 juin 2026 "De la Bourgogne à la Camargue"
CLIC POUR VOIR TOUTES LES PHOTOS AU FIL DES JOURS
Nous avons dès notre premier Dîner fêté l'anniversaire d Yvette.
15 juin 2026
Une chronique de Charles (ou fiction) : croisière sur le Rhône
Dysfonctionnements
En ces périodes stressantes (guerres à droite et à gauche, affaires sexuelles dramatiques consternantes), je m'en voudrais d'évoquer les dysfonctionnements de la Justice (je ne fais que répéter les mots du discours officiel). Dans mon jeune temps, on m'a inculqué les avantages, pour Thémis aveuglée, d'une « sage lenteur », mais sans même vouloir discuter de budget, d'effectifs, de surcharge de travail, et surtout sans politiser, je pense qu'il y a parfois des gens qui, indubitablement, en matière de lenteur, poussent, comme on dit, le bouchon un peu loin.
Histoire de me démarquer de ces champions de la procrastination, je me propose de faire un compte rendu de la croisière sur le Rhône de juin 2026, et, afin de ne pas lambiner, de ne pas produire un texte en retard sur les événements, un peu trop faisandé, voire obsolète, de le publier au fur et à mesure, avant même que l’événement ait eu lieu. L'exercice est périlleux, et je ne voudrais pas que ce soit de la fiction, enfin pas trop...
C'est dans cet esprit que je décrirai la réunion de préparation à la croisière : C'est une histoire qui commence mal. J'ai pourtant eu bien soin d'attendre sur le parking que les organisateurs chargés de bouteilles et de biscuits soient entrés et se soient débarrassés de leurs fardeaux, histoire d'éviter habilement de leur donner un coup de main. Je n'ai pas attendu assez longtemps, je me suis senti obligé de prêter la main pour aligner les chaises, pourtant Dieu si je n'en avais pas l'envie... Mon père me le disait naguère, en m'enseignant les rudiments de la pêche du brochet au vif : « Quand ton bouchon s'est enfoncé, tu as tout le temps, ne te presse pas, il faut d'abord qu'il (le brochet) le retourne (le vif) avant de l'avaler, tu n'attendras jamais assez longtemps avant de ferrer». Mais trêve de réminiscences halieutiques superfétatoires, venons en directement au sujet.
Je n'ai pas eu l'occasion de « faire », comme dit, mon service militaire, je ne le regrette pas, je n'en tire pas gloire non plus, je ne l'ai simplement pas fait exprès, et pourtant j'ai passé un conseil de révision « à l'ancienne », à poils devant les élus locaux, puis un peu plus tard les épreuves du Centre de Sélection à Cambrai et de l'Hôpital Militaire de Lille, devenu depuis annexe de la Préfecture. Mais cette réunion de croisiéristes en devenir m'a fait penser à une réunion d'anciens combattants, de vieux briscards ayant survécu à d'anciennes et dures campagnes. En réalité, quand tu as un peu traîné tes guêtres à l'ADCL, tu te retrouves, et c'est un plaisir, avec les mêmes, à énumérer nos rencontres communes (et pléonastiques?) : Chypre, Agadir, Le Cap Vert, la Corse, la Géorgie, l'Egypte... Et bienvenue aux nouveaux qui rejoignent les rangs de ce compagnonnage bienveillant !
La croisière, c'est une forme de vacances que j'apprécie beaucoup, mais que des considérations sanitaires viennent facilement gâcher : Je me souviens, à la fin de l'épisode Covid, d'un embarquement à Séville, sur le Guadalquivir où il avait fallu, le masque sur le nez et le certificat médical à la main, attendre longuement les formalités d'un contrôle méticuleux voire vétilleux. D'un autre côté, je ne voudrais pas passer pour un rabat-joie, mais j'aimerais assez que mes compagnons de voyage évitent de photographier des oiseaux sur les décharges sauvages, le hantavirus est peut-être rare, ce n'est pas une raison pour provoquer les occasions de le rencontrer. Aux dernières nouvelles, il y a des gens qui subissent encore à ce jour une vraie quarantaine de 42 jours en isolement, si je pouvais l'éviter...
La croisière fluviale, c'est encore autre chose. En mer, loin des côtes, c'est monotone, tu n'as rien à voir, que la mer infinie, tu peux toujours essayer de découvrir des étoiles nouvelles, ça peut être romantique, extatique même, mais au bout d'un moment ça lasse. Parfois au loin, quelques amers, et il te faut le plus souvent des jumelles pour y distinguer quelque chose, Par contre sur le fleuve, les côtes sont proches, à babord comme à tribord, pour les senteurs iodées tu repasseras, mais le paysage est plus varié. La navigation y est beaucoup plus précise, elle ne tolère pas la médiocrité ni le laisser aller (sinon tu cognes, et ça fait mauvais genre, même si tu as plein de galons sur tes manches), mais tu n'auras jamais l'occasion d'y rencontrer un iceberg, même un petit. Un mien ami à qui je confiais le projet d'une vadrouille sur le canal du midi et qui l'avait déjà vécue m'avait dissuadé, au prétexte que sur le canal en question, tu étais toujours dans les fonds, l'horizon était bouché, je n'ai rien eu à lui objecter, un canal c'est beaucoup plus souvent dans les creux que sur les crêtes. Si tu veux ratiociner, il y a bien le pont-canal, il y en a même plusieurs en France (je ne te parle que d'un car je ne sais pas comment dire au pluriel et ça n'ajoute rien au propos).
Une croisière fluviale en France, c'est le fin du fin. Pas de passeport exigé, pas de contrôle de sécurité pointilleux, pas de vaccination obligatoire ni même conseillée, tu n'as même pas besoin de ta carte européenne, ta carte vitale suffit en cas de nécessité, ce qu'à Dieu ne plaise. En descendant du bateau, tu n'es pas obligé, avec les autochtones, d'utiliser un sabir maladroit que tu veux faire passer pour de l'anglais, tu peux simplement utiliser le langage vernaculaire des naturels de l'endroit , et ce, à toutes les escales.
Bref, c'est dire que cette réunion de préparation s'est bien passée. J'ai même pu éviter le plus gros du rangement de chaises en me cramponnant au buffet, c'est dire... Peut-être un petit souci d'attribution de cabine, affaire à suivre...
12 mai 2026
25 mars 2026
Une chronique de Charles !
12 février 2026
Concert du dimanche 8 mars 2026 à Wambrechies – Eglise St Vaast à 16h. ouverture des portes à 15h30
- L’ensemble Vocal HAMADRYADE réunit une cinquantaine de choristes de la Métropole Lilloise autour d’un répertoire riche et varié, allant de la Renaissance à nos jours, dans des domaines classique, profane et sacré.
Seul ou associé à d’autres ensembles vocaux, l’Ensemble se produit régulièrement à Villeneuve D’Ascq, sa ville d’adoption, ainsi que dans toute la métropole Lilloise et d’autres régions françaises et notamment en Bourgogne au cours de l’été 2026 puisqu’il donnera 2 concerts lors d’événements culturels.
- Le Chœur d’Hommes Agache de Pérenchies réunit une quarantaine de choristes de la Métropole Lilloise et a fêté ses 120 ans en 2024. A cet événement, quatre concerts « Vivat opéra » ont eu lieu avec d’autres chœurs d’hommes (La Lyre et Tebasco ) et en mai avec le Chœur de l’armée Française.
Un répertoire très varié en allant de la musique classique, d’opéra, de films, d’œuvres écrites et harmonisées pour voix d’hommes. Le chœur se déplacera à Londres en cette fin d’année et rencontrera un Chœur Gallois COR MEIBION GWALIA qu’il connait bien puisqu’il est venu à Lille et à Pérenchies en décembre dernier.
Ces deux chœurs sont sous la Direction de Pierre VANHOENACKERE, Artiste Lyrique au parcours riche et titulaire de nombreux prix musicaux.





