28 mai 2017
30 janvier 2017
23 janvier 2017
Coucou de tenerife
Bien arrivés sous le soleil des canaries pour les 32 participants. Tout le monde profite des installations et des 21 degrés de température. Bonne ambiance.. Patricia
16 janvier 2017
Album des oeuvres du Moyen Age sur la période de Noël
VOIR les Œuvres sélectionnées par Georges B.
Vous pouvez afficher à droite de chaque oeuvre un texte explicatif.
Cliquez si nécessaire sur le i de info
06 janvier 2017
Des Mages insolites !
Cette
scène a été sculptée par Gislebert sur un des chapiteaux de la
cathédrale d’Autun (Saône & Loire) vers 1120-1125.
L’artiste
a interprété assez librement un verset de l’Évangile selon saint
Matthieu (2-12) :
«
Et ayant été avertis en songe de ne point retourner vers Hérode,
ils regagnèrent leur pays par un autre chemin. »
Après
s’être prosternés devant l’enfant Jésus qui vient de naitre,
l’avoir adoré et lui avoir offert les présents qu’ils lui
avaient apportés, les mages, épuisés par l’émotion et par leur
longue route, dorment paisiblement tous trois dans le même lit.
Pendant
leur sommeil, un ange descend du ciel pour les avertir de ne pas
retourner voir Hérode comme ils l’ont promis. Les ailes encore
déployées, il effleure délicatement la main de l’un des mages
avec son index droit, tout en montrant de sa main gauche, l’étoile
qui guidera les mages vers leur pays.
La
scène est racontée avec toute la clarté, la simplicité
et
la fraîcheur qui caractérisent l’art roman. Les mages
ne
sont pas figurés en perspective mais de manière étagée, l’un
au-dessus de l’autre. Ceci permet de montrer clairement les trois
couronnes et surtout les trois visages des mages que l’on peut
ainsi facilement reconnaître.
Il
représente les trois âge de la vie : le jeune homme imberbe dort
entre l’homme adulte moustachu et le vieil homme barbu. Si l’on
regarde bien leurs yeux,
on
s’aperçoit également que le mage dont l’ange touche le doigt a
les deux yeux grand-ouverts alors que son voisin n’en ouvre qu’un
et que le troisième dort encore.
Astrid
de Brondeau
Diplômée
de l’EDHEC
à Lille et de l’École du Louvre.
29 décembre 2016
Une superbe œuvre réalisée & exposée en Auvergne !
Benedetto
Bigordi dit
Ghirlandaio
(
Florence, vers 1458 - Florence, 1497 )
La
Nativité
(
vers
1490 )
Bois
1,47 m x 1,47 m
Aigueperse,
(Puy-de-Dôme)
Église
Notre-Dame
©
Sparsae, Association culturelle d'Aigueperse et ses environs.
Cette
Nativité fut réalisée autour de 1490 dans le petit bourg de
Blesle, en Haute-Loire, relevant du Dauphiné d’Auvergne et donc
des Bourbon Montpensier. Autour de la Vierge, de l’Enfant (le petit
Charles de Bourbon ? ) et de Joseph entourés d’une multitude
d’enfants, la traditionnelle étable occupée par le bœuf et
l’âne. Marie, vêtue à l’antique, invite d’un geste le
spectateur à entrer dans l’intimité de ce moment, ce que font à
l’arrière les personnages observant de loin la scène biblique. Il
s’agit des princes et seigneurs de la maison de Bourbon, ainsi que
des notables d’Aigueperse. Derrière eux, se déploient les
Monts-Dômes.
De
nombreux symboles sont dispersés dans la composition : la gourde et
la besace accrochés au pilier annoncent la fuite en Égypte, le
crapaud aux pieds de Marie est l’incarnation du mal, les enfants
soulignent l’innocence du nouveau-né et les bergers annoncent
l’allégorie du bon pasteur, la venue du Sauveur. Destiné à
l’origine à la chapelle du château d’Aigueperse, il est
aujourd’hui conservé dans l’église paroissiale où on peut
encore librement l’admirer.
Caroline
Blondeau-Morizot
Assistant
chez Commission Diocésaine d’Art Sacré de Paris.
En
savoir plus :
26 décembre 2016
Les Bergers sont là ! . Joseph circonspect ...
Martin SCHONGAUER (avant 1450 ? - 1491),
Nativité vers 1480 ?
Huile sur panneau de chêne, Berlin, Staatliche Museen.
Nous avons ici, un des premiers tableaux montrant la Sainte Famille telle que les Écritures nous la laissent imaginer : pauvre. Un grossier tissu de laine, doublé d'un peu de paille, mangé aux mites, protège l'enfant du froid
et des aspérités du sol, tandis que les baluchons des parents de Jésus présentent
de nombreux accrocs, ces deux éléments étant disposés bien en évidence,
au premier plan.
L'habit de Joseph montre lui aussi des signes d'usure.
Là où, traditionnellement, les peintres insistent plutôt sur le délabrement
de l'étable pour suggérer la précarité du contexte de la naissance divine, Schongauer a choisi de nous montrer des voyageurs que leur équipement met presque à égalité avec les pauvres bergers.
Commentaire de Jean-Christophe PUCEK
23 décembre 2016
Des ténèbres à la Lumière, une sobriété exemplaire :
Geertgen
tot Sint Jans
(
né à Leyde ? vers 1455-1465 - † Haarlem, vers 1485-1495)
La
Nativité
vers 1490
Huile
sur panneau de chêne, 34 x 25 cm, Londres, National Gallery.
Avant
le XVI e
siècle, bien que traité par de nombreux artistes, le thème de la
Nativité l’a été systématiquement de façon diurne dans la
peinture sur panneau, ce qui constitue une contradiction notoire
vis-à-vis du texte des Écritures.
Cependant,
on trouve trace, dans la peinture septentrionale du dernier quart du
XVe siècle, de tableaux qui rendent à cet épisode, son caractère
nocturne.
Pour
en savoir plus :
21 décembre 2016
Pendant ces jours qui précèdent NOEL, nous vous proposerons quelques œuvres sur ce thème
AVENT, Le doute de Joseph
Maître du Paradiesgärtlein (vers 1410-40 ?) et son atelier,
Le Doute de Joseph, c.1430
Huile sur bois de sapin, 113,9 x 114,5 cm,
Strasbourg, Musée de l’Œuvre Notre-Dame
Joseph n'est pas d'accord sur ce qui leur arrive...
Il quitte donc le foyer en abandonnant ses outils, mais sans oublier sa bourse !
L'ange le retient en lui expliquant que le problème du père biologique reste un mystère ...
Marie, elle, enroule des pelotes : neuf mois en gestation ?
Reste à trouver la signification de la magnifique écharpe blanche au centre,
soigneusement nouée sur une barre ?
Tout ça pondu vers 1430, Gutenberg en est à ses premiers essais pour les textes.
mais on imprimait et diffusait déjà des gravures sur bois !
14 décembre 2016
Carnet familial : Yvonne THEVES
Yvonne Thève nous a quitté hier soir. Elle avait mis toute son énergie dans la création de notre association en 1989.
C'est en 2002 qu'elle se retire en demeurant membre d'honneur et toujours très attentive à l'évolution de l'ADCL.
Nous sommes très triste. Avec sa disparition, c'est toute l'ADCL qui est orpheline mais Yvonne restera longtemps présente dans nos cœur.
Ses funérailles auront lieu mardi prochain, 20 décembre à 11 heures à l'église St Vaast.
30 novembre 2016
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